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Artificial intelligence is a new technology with the potential to solve some of the world’s most pressing problems, but it also carries frightening risks if it grows out of control and harms humanity.
This mix of risk and opportunity applies to the press, as it does to most modern institutions. Researchers at Mila, led by scientific director Hugo Larochelle, are focused on maximizing the opportunities.
In September, Mila named Hugo Larochelle, former head of Google’s AI lab, as its new scientific director. “I take on these responsibilities with deep enthusiasm and a sense of duty,” he said.
At Mila, that duty includes safety measures to limit AI’s short- and long-term risks.
Larochelle will provide the keynote address at WPFC’s November symposium.
In a release on news his Mila appointment, he said the work carried out at Mila paves the way for scientific breakthroughs while making a positive contribution to society.
Dario Amodei, CEO of AI research company Anthropic, recently said there is a 25 per cent chance the future of AI “will go really, really badly.”
Amodei had been asked about the “doom number” — tech shorthand for AI’s potential to destroy humanity or trigger a catastrophe. He also said there’s a 75 percent chance that “things go really, really well.”
Newsrooms can use AI tools to analyze vast amounts of data, for example.
But others are using the technology to manipulate public opinion, create deepfakes, and spread disinformation. This weakens trust in the media and creates safety issues for journalists, increasing threats and attacks on the work they do.
Mila works on how best to use AI and machine learning to improve systems and sectors while simultaneously trying to address the negative challenges of AI, including disinformation and deepfakes.
Founded by AI leader Yoshua Bengio, Mila is the world’s largest academic research centre for deep learning. Its goal is to make machine-learning algorithms more trustworthy, safe, and fair — principles that directly benefit the media and a free press. If news and public affairs consumers trust the information they consume, they are more likely to support press freedom.
Mila partnered with UNESCO to publish Missing Links in AI Governance, a call for AI regulation. Regulation, they argue, would help citizens with their AI interactions and for the media, it would require transparency, including labelling AI-generated content to prevent deception.
L’intelligence artificielle est une nouvelle technologie qui pourrait permettre de résoudre certains des problèmes les plus urgents de la planète, mais qui comporte également des risques effrayants si elle devient incontrôlable et nuit à l’humanité.
Ce mélange de risques et d’opportunités s’applique à la presse, comme à la plupart des institutions modernes. Les chercheurs de Mila, dirigés par le directeur scientifique Hugo Larochelle, s’efforcent de maximiser les opportunités.
En septembre, Mila a nommé Hugo Larochelle, ancien directeur du laboratoire d’IA de Google, au poste de directeur scientifique. « J’assume ces responsabilités avec beaucoup d’enthousiasme et un sens aigu du devoir », a-t-il déclaré.
Chez Mila, ce devoir comprend la mise en place de mesures de sécurité visant à limiter les risques à court et à long terme liés à l’IA.
Larochelle prononcera le discours d’ouverture du symposium de novembre du WPFC.
Dans un communiqué annonçant sa nomination au Mila, il a déclaré que les travaux menés au Mila ouvraient la voie à des percées scientifiques tout en apportant une contribution positive à la société.
Dario Amodei, PDG de la société de recherche en IA Anthropic, a récemment déclaré qu’il y avait 25 % de chances que l’avenir de l’IA « tourne très, très mal ».
Amodei avait été interrogé sur le « chiffre fatidique », terme technique désignant le potentiel de l’IA à détruire l’humanité ou à déclencher une catastrophe. Il a également déclaré qu’il y avait 75 % de chances que « les choses se passent vraiment très bien ».
Les salles de rédaction peuvent utiliser des outils d’IA pour analyser de grandes quantités de données, par exemple.
Mais d’autres utilisent cette technologie pour manipuler l’opinion publique, créer des deepfakes et diffuser de la désinformation. Cela affaiblit la confiance dans les médias et crée des problèmes de sécurité pour les journalistes, augmentant les menaces et les attaques contre leur travail.
Mila travaille sur la meilleure façon d’utiliser l’IA et l’apprentissage automatique pour améliorer les systèmes et les secteurs, tout en essayant de relever les défis négatifs de l’IA, notamment la désinformation et les deepfakes.
Fondé par Yoshua Bengio, figure de proue de l’IA, Mila est le plus grand centre de recherche universitaire au monde dans le domaine de l’apprentissage profond. Son objectif est de rendre les algorithmes d’apprentissage automatique plus fiables, plus sûrs et plus équitables, des principes qui profitent directement aux médias et à la liberté de la presse. Si les consommateurs d’informations et d’affaires publiques font confiance aux informations qu’ils consomment, ils sont plus enclins à soutenir la liberté de la presse.
Mila s’est associé à l’UNESCO pour publier Missing Links in AI Governance, un appel à la réglementation de l’IA. Selon eux, une réglementation aiderait les citoyens dans leurs interactions avec l’IA et, pour les médias, elle exigerait de la transparence, notamment l’étiquetage des contenus générés par l’IA afin d’éviter toute tromperie.
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