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Consumers need to be more diligent in their news choices instead of relying on social media sources that are designed to enrage us, David Frum told the World Press Freedom Canada luncheon in Ottawa.
Frum is a staff writer at The Atlantic who has championed rule of law and press freedom. The conservative commentator is an outspoken critic of U.S. President Donald Trump and his attacks on press freedom.
Frum delivered the keynote address at the April 29 luncheon, which was attended by more than 300 parliamentarians, diplomats, journalists and business leaders to mark World Press Freedom Day.
The former speechwriter for President George W. Bush took some swipes at Trump, describing his frequent lawsuits or threats of lawsuits against journalists as extortion of their media employers, who often have business interests before his administration.
Frum’s speech focused on the changing media landscape that is increasingly shaped by algorithms and social media.
He said most people around the world are now getting their information from TikTok. As a result, their news consumption unconsciously reflects their personal biases rather than a broadly distributed lineup curated by professional journalists.
People previously “encountered the news as an active decision of choice. We are now mostly passive news recipients,” Frum said.
“The TikTok you get varies from place to place, but it is a global company with global reach, and you’re often being invited to have emotions about global conflicts,” Frum said.
“One of the things that is really remarkable about the Israel-Palestine conflict is how something that is a real estate dispute in one small corner of the world has become a central badge of identity to people all over the planet who may have never visited this part of the world.
“That didn’t happen spontaneously. That is an artifact of this algorithm,” Frum said.
Other luncheon speakers challenged his reference to the Middle East war, especially given the violence and censorship directed at Arab journalists attempting to cover the conflict in Gaza, the West Bank and southern Lebanon.
As of this month, the Committee to Protect Journalists reported that Israel has killed 263 media workers in the conflict since the Hamas terror attack on Oct. 7, 2023. Some 210 of them were working inside Gaza
World Press Freedom award winner and Toronto Star reporter Frédérik Plante and Yara El Murr from The Green Line, which received the local journalism award, both paid tribute in their acceptance speeches to journalists killed by Israeli defence forces.
Frum acknowledged the dangers journalists face today and spoke of the need for press freedom and a more thoughtful approach by consumers.
Frum urged people to think about how our information environment is changing as algorithms determine our content. He suggested people should contribute to a healthier news ecosystem by uploading their fact-based content to social media. In doing so, “we can be better news producers, better news sharers, and better news users.”
Les consommateurs doivent être plus vigilants dans leurs choix d’information au lieu de se fier aux médias sociaux, qui ne cherchent qu’à susciter l’indignation, a déclaré David Frum à l’occasion du déjeuner de la Journée mondiale de la liberté de la presse organisé par Liberté de la Presse Canada à Ottawa.
M. Frum est rédacteur à The Atlantic et un ardent défenseur de l’État de droit et de la liberté de la presse. Le commentateur conservateur critique ouvertement le président américain Donald Trump et ses attaques contre la liberté de la presse.
M. Frum a prononcé le discours principal lors du déjeuner du 29 avril, auquel ont participé plus de 300 parlementaires, diplomates, journalistes et dirigeants d’entreprise afin de souligner la Journée mondiale de la liberté de la presse.
L’ancien rédacteur de discours du président George W. Bush a décoché plusieurs flèches à l’endroit de M. Trump, qualifiant ses poursuites fréquentes ou ses menaces de poursuites contre des journalistes de forme d’extorsion envers leurs employeurs médiatiques, qui ont souvent des intérêts commerciaux devant son administration.
Le discours de M. Frum portait sur l’évolution du paysage médiatique, de plus en plus façonné par les algorithmes et les réseaux sociaux.
Selon lui, la majorité des gens dans le monde obtiennent désormais leurs informations par l’intermédiaire de TikTok. Par conséquent, leur consommation de nouvelles reflète inconsciemment leurs biais personnels plutôt qu’une sélection équilibrée élaborée par des journalistes professionnels.
Auparavant, les gens « choisissaient activement de consulter les nouvelles. Nous sommes maintenant principalement des récepteurs passifs de l’information », a fait valoir M. Frum.
« Le TikTok que vous recevez varie d’un endroit à l’autre, mais il s’agit d’une entreprise mondiale à portée mondiale, et on cherche souvent à provoquer des émotions à propos de conflits internationaux », a-t-il ajouté.
« Un des aspects vraiment remarquables du conflit israélo-palestinien est qu’un différend territorial dans un petit coin du monde est devenu un marqueur central de l’identité de personnes partout sur la planète qui n’ont peut-être jamais visité cette région.
« Cela ne s’est pas produit spontanément. C’est le produit de cet algorithme », a affirmé M. Frum.
D’autres intervenants au déjeuner ont contesté cette référence à la guerre au Moyen-Orient, particulièrement compte tenu de la violence et de la censure visant les journalistes arabes qui tentent de couvrir le conflit à Gaza, en Cisjordanie et dans le sud du Liban.
Selon le Comité pour la protection des journalistes, Israël a tué 263 travailleurs des médias dans ce conflit depuis l’attaque terroriste du Hamas du 7 octobre 2023. Parmi eux, 210 travaillaient à l’intérieur de Gaza.
Le lauréat du prix de la liberté de la presse et journaliste du Toronto Star, Frédérik Plante, ainsi que Yara El Murr, de The Green Line, récipiendaire du prix de journalisme local, ont tous deux rendu hommage dans leurs discours d’acceptation aux journalistes tués par les forces de défense israéliennes.
M. Frum a reconnu les dangers auxquels sont confrontés les journalistes aujourd’hui et a insisté sur la nécessité de protéger la liberté de la presse ainsi que d’adopter une approche plus réfléchie de la consommation d’information.Il a exhorté le public à réfléchir à la transformation de notre environnement informationnel à l’heure où les algorithmes déterminent de plus en plus le contenu qui nous est présenté. Il a suggéré que les citoyens contribuent à un écosystème médiatique plus sain en publiant sur les réseaux sociaux du contenu fondé sur des faits. Ce faisant, « nous pouvons devenir de meilleurs producteurs d’information, de meilleurs diffuseurs d’information et de meilleurs utilisateurs de l’information ».
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