Share:
Prime Minister Mark Carney’s own department, the Privy Council Office (PCO), has become the bad boy of freedom of information in Canada.
That’s the clear message of a new report from Information Commissioner Caroline Maynard, the independent officer of Parliament who polices the system.
Maynard’s 2025-26 report, released in June, singles out PCO as the next-to-worst of some 265 federal institutions for their compliance with the legal requirements of the Access to Information Act.
She issued 63 orders against PCO last year compelling officials to disclose information they had improperly withheld from requesters, a record for the department and a clear indicator of trouble. That number is a steep rise from 25 orders in 2023-24 and 42 in 2024-25.
Only National Defence scored worse last year, racking up 67 such orders. But Maynard was complimentary in her latest report, arguing National Defence has cleaned up its act and is on track for a much better performance in the next year.
She also applauded Library and Archives Canada for mopping up their access-to-info mess. The agency dramatically reduced the number of orders against it to 16 last year, from 104 just two years ago, when it was by far the worst performer across government.
But Maynard was sharply critical of PCO, whose performance she noted has been in a years-long, steep decline. The bad outcomes have persisted despite her warning letter to Carney shortly after the April election last year, and despite a personal meeting with Michael Sabia, clerk of the Privy Council, on Nov. 12.
(A fuller version of this article appeared in Dean’s newsletter.)
Le Bureau du Conseil privé (BCP), le ministère relevant directement du premier ministre Mark Carney, est devenu le mauvais élève du Canada en matière d’accès à l’information.
C’est le principal constat qui se dégage d’un nouveau rapport de la commissaire à l’information du Canada, Caroline Maynard, l’agente indépendante du Parlement chargée de veiller à l’application de la Loi sur l’accès à l’information.
Publié en juin, le rapport annuel 2025-2026 de Mme Maynard classe le Bureau du Conseil privé au deuxième rang des pires élèves parmi quelque 265 institutions fédérales en ce qui concerne le respect des obligations prévues par la Loi.
L’an dernier, la commissaire a rendu 63 ordonnances contre le BCP, obligeant ses responsables à divulguer des renseignements qui avaient été retenus à tort. Il s’agit d’un record pour ce ministère et d’un signe évident de problèmes persistants. Ce nombre représente une forte hausse par rapport aux 25 ordonnances émises en 2023-2024 et aux 42 rendues en 2024-2025.
Seul le ministère de la Défense nationale a fait pire l’an dernier, avec 67 ordonnances. Toutefois, dans son plus récent rapport, Mme Maynard souligne les progrès réalisés par ce ministère, estimant qu’il a redressé la situation et qu’il est en bonne voie d’améliorer considérablement son rendement au cours de la prochaine année.
Elle a également salué Bibliothèque et Archives Canada pour avoir remis de l’ordre dans son traitement des demandes d’accès à l’information. L’organisme a réduit de façon spectaculaire le nombre d’ordonnances rendues contre lui, passant de 104 il y a deux ans — alors qu’il affichait de loin le pire bilan de l’administration fédérale — à seulement 16 l’an dernier.
En revanche, Mme Maynard s’est montrée très critique envers le Bureau du Conseil privé, dont le rendement, selon elle, se détériore de façon constante depuis plusieurs années. Cette situation persiste malgré une lettre d’avertissement qu’elle a adressée à Mark Carney peu après les élections d’avril de l’an dernier, ainsi que malgré une rencontre en personne avec Michael Sabia, greffier du Conseil privé, le 12 novembre.
Une version plus détaillée de cet article a été publiée dans l’infolettre de Dean Beeby.
*Indiciates required field