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The United Nations marked World Press Freedom Day with a stark warning: Governments are increasingly trying to silence independent media.
The erosion of press freedom threatens democracy itself, UNESCO Secretary General Khaled El-Enany said in a joint statement with leaders of other U.N. governing bodies on May 3.
“We unequivocally condemn the killings of journalists and media workers, as well as all acts of violence, intimidation and harassment against them,” the statement said. “Such crimes strike at the very heart of democracy and peace.”
At World Press Freedom’s annual awards luncheon, The Globe and Mail’s Mark MacKinnon won the Career Achievement Award for his ongoing coverage of the world’s conflicts.
In a Q&A with WPFC, MacKinnon spoke about the increasing risks facing journalists who are being targeted and killed by militaries in conflict zones. U.N. resolutions assert journalists are civilians who should be protected.
“You almost feel like you’re adding an element of danger by identifying yourself as press if you’re approaching many of today’s militaries,” he said.
Toronto Star reporter Frédérik Plante was honoured with the press freedom prize in recognition of his personal commitment to an access-to-information battle with the government of Quebec. Read more about the winners here.
Plante accepted the award on behalf of journalists in the Palestinian territories who are targeted by the Israeli Defence Force.
He said his own effort “amounts to nothing compared to what our colleagues in the Middle East have been going through.”
He noted the Committee to Protect Journalists has reported that Israel is responsible for killing more than 260 journalists and media workers since Hamas attacked Israeli civilians on Oct. 7, 2023.
The WPFC luncheon at Ottawa’s National Arts Centre drew a sold-out crowd of 300. The event was attended by senior journalists, business leaders, senators and MPs, including David Myles, the parliamentary secretary to the Minister of Canadian Identity and Culture. A dozen ambassadors and diplomats from allied countries also participated.
Les Nations Unies ont souligné la Journée mondiale de la liberté de la presse en lançant un avertissement sévère : les gouvernements tentent de plus en plus de réduire au silence les médias indépendants.
L’érosion de la liberté de la presse menace la démocratie même, a fait valoir le secrétaire général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, dans une déclaration commune avec les dirigeants d’autres organismes de gouvernance de l’ONU le 3 mai.
« Nous condamnons sans équivoque les assassinats de journalistes et de travailleurs des médias, ainsi que tous les actes de violence, d’intimidation et de harcèlement dont ils sont victimes », indique la déclaration. « De tels crimes frappent au cœur même de la démocratie et de la paix. »
À l’occasion du déjeuner annuel de remise des prix de la Journée mondiale de la liberté de la presse, Mark MacKinnon, du Globe and Mail, a remporté le prix pour l’ensemble de sa carrière en reconnaissance de sa couverture continue des conflits mondiaux.
Dans une période de questions avec LPC, M. MacKinnon a évoqué les risques croissants auxquels font face les journalistes, qui sont de plus en plus ciblés et tués par les armées dans les zones de conflit. Les résolutions de l’ONU affirment que les journalistes sont des civils qui devraient être protégés.
« On a presque l’impression de s’exposer à du danger lorsqu’on s’identifie comme journaliste à l’approche de nombreuses armées actuelles », a-t-il déclaré.
Le journaliste du Toronto Star, Frédérik Plante, a reçu le prix de la liberté de la presse en reconnaissance de son engagement personnel dans une bataille d’accès à l’information contre le gouvernement du Québec. Pour en savoir plus sur les lauréats, consultez l’article ici.
M. Plante a accepté le prix au nom des journalistes des territoires palestiniens qui sont pris pour cible par les Forces de défense israéliennes.
Il a affirmé que ses propres efforts « ne représentent rien comparativement à ce que vivent nos collègues du Moyen-Orient ».
Il a souligné que le Comité pour la protection des journalistes a rapporté qu’Israël est responsable de la mort de plus de 260 journalistes et travailleurs des médias depuis l’attaque du Hamas contre des civils israéliens le 7 octobre 2023.
Le déjeuner de LPC, tenu au Centre national des Arts à Ottawa, a affiché complet avec plus de 300 personnes. L’événement a réuni des journalistes chevronnés, des chefs d’entreprise, des sénateurs et des députés, dont David Myles. Une douzaine d’ambassadeurs et de diplomates de pays alliés y ont également participé.
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