août 27, 2025
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World Press Freedom Canada condemns the Israeli Defense Forces’ killing of journalists in Gaza and welcomes the Media Freedom Coalition statement that calls for an end to attacks on media workers and prosecution of those responsible.
On Aug. 25, Israeli airstrikes hit Nasser Hospital in Gaza. Journalist Hussam Al-Masri, a Reuters contractor; Al Jazeera camera operator Mohammed Salama; Mariam Abu Dagga, freelance photojournalist with Independent Arabia and the Associated Press; freelance journalist Ahmed Abu Aziz, who contributes to Quds Feed; and freelance video journalist Moaz Abu Taha, were among at least 20 people killed in two Israeli strikes on the Nasser Hospital in Khan Yunis, southern Gaza
The attack came two weeks after six journalists were killed and two others injured by a targeted strike on a tent used by media near Al-Shifa Hospital in Gaza City.
The Committee to Protect Journalists has documented at least 197 journalists and media workers killed during the war, including 189 Palestinian workers killed by Israel in Gaza. The CPJ says Israel is clearly targeting journalists to shut down coverage of the dire situation for civilians in Gaza, in violation of international law.
In a statement, the Media Freedom Coalition condemned the violence against journalists and other media workers in Gaza, noting the “extremely high number of casualties, arrests and detentions.” Canada is a founding member of the international group and sits on its executive committee.
WPFC urges the Media Freedom Coalition to follow up on its statement with further diplomatic action aimed at ending the IDF’s attacks on journalists and ensuring the Israeli government allows immediate access for foreign journalists into Gaza and affords them the protection as required under UN resolutions.
The United Nations resolution 2222, adopted by the Security Council in 2015, says journalists working in conflict zones shall be “considered as civilians and shall be respected and protected as such.”
In a letter released to Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, editors from Associated Press and Reuters expressed outrage over the attack and demanded a full and independent investigation of the attack on the journalists, saying IDF cannot be trusted to conduct its own probe.
In a statement, the IDF said it “does not target journalists as such.”
WPFC calls on all parties to armed conflict to respect UN resolutions which require combatants not to target, and indeed, to protect civilians, including journalists.
Liberté de la presse Canada (LPC) condamne le meurtre de journalistes à Gaza par les Forces de défense israéliennes et salue la déclaration de la Coalition pour la liberté des médias qui appelle à la fin des attaques contre les professionnels des médias et à la poursuite des responsables.
Le 25 août, des frappes aériennes israéliennes ont touché l’hôpital Nasser à Gaza. Le journaliste Hussam Al-Masri, collaborateur de Reuters, le caméraman d’Al Jazeera Mohammed Salama, la photojournaliste indépendante Mariam Abu Dagga, qui travaille pour Independent Arabia et l’Associated Press, le journaliste indépendant Ahmed Abu Aziz, qui contribue à Quds Feed, et le vidéojournaliste indépendant Moaz Abu Taha figuraient parmi les 20 personnes au moins tuées lors de deux frappes israéliennes sur l’hôpital Nasser à Khan Yunis, dans le sud de Gaza.
Cette attaque est survenue deux semaines après que six journalistes ont été tués et deux autres blessés lors d’une frappe ciblée sur une tente utilisée par les médias près de l’hôpital Al-Shifa à Gaza.
Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a recensé au moins 197 journalistes et professionnels des médias tués pendant la guerre, dont 189 travailleurs palestiniens tués par Israël à Gaza. Le CPJ affirme qu’Israël cible clairement les journalistes afin de mettre fin à la couverture médiatique de la situation désastreuse des civils à Gaza, en violation du droit international.
Dans une déclaration, la Coalition pour la liberté des médias a condamné la violence contre les journalistes et autres professionnels des médias à Gaza, soulignant le « nombre extrêmement élevé de victimes, d’arrestations et de détentions ». Le Canada est un membre fondateur de ce groupe international et siège à son comité exécutif.
Le WPFC exhorte la Coalition pour la liberté des médias à donner suite à sa déclaration par des mesures diplomatiques supplémentaires visant à mettre fin aux attaques de l’armée israélienne contre les journalistes et à garantir que le gouvernement israélien autorise l’accès immédiat des journalistes étrangers à Gaza et leur accorde la protection requise par les résolutions des Nations unies.
La résolution 2222 des Nations unies, adoptée par le Conseil de sécurité en 2015, stipule que les journalistes travaillant dans des zones de conflit doivent être « considérés comme des civils et doivent être respectés et protégés en tant que tels ».
Dans une lettre adressée au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les rédacteurs en chef de l’Associated Press et de Reuters ont exprimé leur indignation face à cette attaque et ont exigé une enquête complète et indépendante sur l’attaque contre les journalistes, affirmant que l’armée israélienne ne pouvait être considérée comme fiable pour mener sa propre enquête.
Dans une déclaration, l’armée israélienne a déclaré qu’elle « ne ciblait pas les journalistes en tant que tels ».
Le LPC appelle toutes les parties au conflit armé à respecter les résolutions de l’ONU qui exigent des combattants qu’ils ne prennent pas pour cible et, au contraire, qu’ils protègent les civils, y compris les journalistes.
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