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Instead of taking a summer vacation, many journalists were given a permanent break from their jobs as media executives blamed shrinking audiences for the downsizing.
The ongoing decline in the industry leaves a shrinking pool of journalists to inform the public on public-interest issues and to hold powerful interests to account. Some small markets have become news deserts.
In June, nearly three dozen Global News employees in Alberta, B.C. and Ontario were let go, with at least four positions in the Ottawa bureau and seven in Toronto eliminated.
According to an internal Global News memo, the cuts were « designed to prepare our news division for more economic pressure, as the industry continues to evolve, as larger international tech giants offer content and advertising platforms directly to Canadians and monopolize the Canadian advertising landscape. »
The following month, Corus Entertainment — the parent company of Global News — warned more cuts were coming. Corus Co-Chief Executive John Gossling said the company’s goal is to reduce its full-time workforce by 25 per cent, roughly 800 jobs.
Co-CEO Troy Reeb said small markets (local news) are struggling. It is “where the focus of our restricting efforts has been and will continue to be,” he said.
In August, Corus closed Hamilton’s 900 CHML radio station and cut more national news staff and others working in their local outlets.
Bell Media also announced in June it was cutting 43 technicians from its roster. This followed the company’s decision in February to slash 4,800 jobs in its media division, put 45 radio stations up for sale and reduce local newscasts across the country.
On the print side, the National Post announced its purchase of the Saltwire Network Inc. and the Halifax Herald for $1 million in late August. Sixty staff were let go with the takeover and The Telegram in St John’s, N.L. was forced to close its daily print edition as part of the sale. Journalists at Saltwire have been told to expect more job losses as the summer cuts bleed into more downsizing in the fall.
Janet is vice-president of WPFC.
Cet été, au lieu de prendre des vacances, beaucoup de journalistes ont plutôt dû quitter leur emploi définitivement. Pour justifier ces réductions des effectifs, les têtes dirigeantes montrent du doigt les auditoires en baisse.
Le secteur connaissant un déclin continu, il y a de moins en moins de journalistes pour informer la population sur des questions d’intérêt public et pour demander des comptes aux gens au pouvoir. Certains petits marchés sont devenus de véritables déserts médiatiques.
En juin, une trentaine de membres du personnel de Global News en Alberta, en Colombie-Britannique et en Ontario ont subi un licenciement, au moins quatre postes ont été supprimés au bureau d’Ottawa et sept autres à celui de Toronto.
Selon une note de service interne de Global News, ces coupures étaient « conçues pour préparer la division de nouvelles à une pression économique accrue, à mesure que l’industrie continue d’évoluer, alors que les plus grands géants internationaux de la technologie proposent du contenu et plateformes publicitaires directement aux Canadiens et monopolisent le paysage publicitaire canadien ».
Le mois suivant, Corus Entertainment – la société mère de Global News – a averti que d’autres coupures s’annonçaient. Le codirecteur général de Corus, John Gossling, a expliqué que l’objectif de l’entreprise était de réduire de 25 % ses effectifs à temps plein, ce qui se traduit par environ 800 emplois supprimés.
Le cochef de la direction de Corus, Troy Reeb, a mentionné que les petits marchés (c’est-à-dire les salles de nouvelles locales) vivaient de grandes difficultés. « C’est là que nous concentrons et allons continuer de concentrer nos efforts de restriction », a-t-il dit.
Au mois d’août, Corus a fermé la station de radio 900 CHML d’Hamilton et licencié d’autres employés des salles de nouvelles nationales et locales.
En juin, Bell Media a aussi annoncé la suppression des postes de 43 techniciens. Ces coupures sont survenues après que l’entreprise a décidé en février de supprimer 4 800 emplois dans sa division des médias, de mettre en vente 45 stations de radio et de réduire le nombre de bulletins de nouvelles locaux à l’échelle du pays.
Du côté de la presse écrite, le National Post a annoncé l’achat de Saltwire Network Inc. et du Halifax Herald pour 1 million de dollars à la fin du mois d’août. Cette vente a mené au licenciement de 60 membres du personnel, et The Telegram, quotidien de Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, a été contraint de cesser de publier son édition papier chaque jour. Enfin, les journalistes de Saltwire ont été prévenus qu’ils devaient s’attendre à d’autres suppressions d’emplois. L’été a beau être terminé, les coupures, elles, semblent vouloir se poursuivre à l’automne.
Janet est vice-présidente de LPC.
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