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The newspaper industry should brace for more challenges in the coming year, as other media players rush to fill the void left by a shrinking industry.
The warning came in November from Statistics Canada which reports on the financial health of the newspaper industry.
A multi-decade decline in revenue has resulted in newsroom job losses, smaller publications and the closure of many local outlets across the country. The decline is also felt across broadcast and mainstream outlets online.
Newspaper revenues and expenses continued their decade-long decline in 2024, StatsCan said in its November report. It said that decline continued in 2025 and will fall further this year.
Independent polling shows Canadians are increasingly turning to non-traditional digital platforms, influencers and “new media outlets” for their news. The result can be “news deserts” – areas uncovered by professional journalists.
While some online sites provide excellent fact-based coverage and opinion, many new media outlets and “news influencers” are highly partisan with little original journalistic content.
The trend undermines press freedom as trust erodes and polarized online media sites feed rage and misinformation.
The Edelman Trust Barometer Canada Report, published last March, showed a widening trust gap in the media and Canadians’ heightened fears of the spread of misinformation.
The growing influence of new media outlets itself became news in 2025 federal election campaign.
Last spring, following a post-federal election debate, Rebel News sent a few of its staff to ask questions of the leadership candidates. (Rebel News describes its view as “generally conservative,” stating “that the mainstream media pretends to be impartial, but … increasingly behave like political parties”).
The Leader’s Debate Commission was criticized for giving Rebel News access, given that the outlet had registered as a third party according to the Elections Canada registry. Under federal election rules, registered third parties are permitted to spend funds to influence voters during an election period, a role that differs from the traditional journalistic function of independent reporting.
There are several “new media outlets” in Canada that consist of news creators and influencers, including the advocacy group Canadian Taxpayers Federation and The Counter Signal which says its mission is to “hold mainstream media accountable for its spin.”
Amid that competition, the newspaper industry should expect “shifting consumer habits in a competitive landscape,” Statistics Canada said in its November report.
The federal agency tracks revenue and expenditure figures for the Canadian newspaper publishers.
The release reported falling revenues for 2024 – the most recent period for which it has data – and predicted further declines in 2025 and 2026.
Operating revenues for Canadian newspapers declined by 20 per cent from 2022 to 2024, with advertising sales down 26 per cent in that period. Over the past decade, newspaper revenues have declined 59 per cent.
Newspapers’ operating expenses declined by 19.1 per cent from 2022 to 2024. The industry cut its operating expenses by 56 per cent over the decade.
L’industrie de la presse écrite doit se préparer à de nouveaux défis l’an prochain, alors que d’autres acteurs médiatiques s’empressent de combler le vide laissé par un secteur en déclin.
Cet avertissement a été lancé en novembre par Statistique Canada, qui publie des données sur la santé financière de l’industrie de la presse écrite.
Un déclin des revenus qui dure depuis plusieurs décennies a entraîné des pertes d’emplois dans les rédactions, la réduction du nombre de publications et la fermeture de nombreux médias locaux à travers le pays. Ce déclin se fait également sentir dans les médias audiovisuels et en ligne.
Les revenus et les dépenses des journaux ont poursuivi leur baisse entamée il y a dix ans en 2024, selon le rapport de Statistique Canada de novembre. Ce déclin s’est poursuivi en 2025 et devrait s’accentuer cette année.
Des sondages indépendants montrent que les Canadiens se tournent de plus en plus vers des plateformes numériques non traditionnelles, les influenceurs et les « nouveaux médias » pour s’informer. Il peut en résulter des « déserts d’information », des zones délaissées par les journalistes professionnels. Alors que certains sites en ligne proposent une excellente couverture factuelle et des opinions pertinentes, de nombreux nouveaux médias et « influenceurs de l’information » sont très partisans et proposent peu de contenu journalistique original.
Cette tendance compromet la liberté de la presse, car la confiance s’érode et les sites d’information en ligne polarisés alimentent la colère et la désinformation.
Le rapport du Baromètre de confiance Edelman Canada, publié en mars dernier, a révélé un fossé de confiance grandissant envers les médias et une crainte accrue de la propagation de la désinformation chez les Canadiens.
L’influence croissante des nouveaux médias a fait la une des journaux lors de la campagne électorale fédérale de 2025.
Au printemps dernier, à la suite d’un débat post-électoral, Rebel News a dépêché quelques journalistes pour interroger les candidats à la direction du parti. (Rebel News se décrit comme ayant une opinion « généralement conservatrice », affirmant que « les médias traditionnels prétendent être impartiaux, mais… se comportent de plus en plus comme des partis politiques »).
La Commission du débat des chefs a été critiquée pour avoir accordé cet accès à Rebel News, étant donné que le média était enregistré comme tiers auprès d’Élections Canada. En vertu de la réglementation électorale fédérale, les tiers enregistrés sont autorisés à dépenser des fonds pour influencer les électeurs pendant une période électorale, un rôle qui diffère de la fonction journalistique traditionnelle de reportage indépendant.
Au Canada, plusieurs « nouveaux médias » regroupent des créateurs d’actualités et des influenceurs, dont le groupe de défense des contribuables, la Fédération canadienne des contribuables, et The Counter Signal, dont la mission est de « responsabiliser les médias traditionnels quant à leur manipulation de l’information ».
Dans ce contexte concurrentiel, l’industrie de la presse écrite doit s’attendre à « une évolution des habitudes de consommation », a indiqué Statistique Canada dans son rapport de novembre.
L’organisme fédéral suit les données relatives aux revenus et aux dépenses des éditeurs de journaux canadiens.
Le rapport fait état d’une baisse des revenus pour 2024 – la période la plus récente pour laquelle des données sont disponibles – et prévoit de nouvelles baisses en 2025 et 2026.
Les revenus d’exploitation des journaux canadiens ont diminué de 20% entre 2022 et 2024, tandis que les ventes publicitaires ont chuté de 26% durant cette période. Au cours de la dernière décennie, les revenus des journaux ont diminué de 59%. Les dépenses d’exploitation des journaux ont diminué de 19,1 % entre 2022 et 2024. Le secteur a réduit ses dépenses d’exploitation de 56% au cours de la décennie.
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