mai 3, 2022
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OTTAWA, ON, May 3, 2022 – Journalist Fatima Syed and Tai Huynh, editor-in-chief and publisher of The Local, have been declared joint winners of the 2022 Press Freedom Award by the Ottawa-based advocacy group World Press Freedom Canada (WPFC).
The Local is an online start-up publication in Toronto. At the height of the COVID-19 outbreak, Syed went into the community of Peel Region to report on the impact the virus was having on the community, which is dominated by immigrant and front-line workers. Her groundbreaking series of articles led the national media to focus on Peel.
As Syed brought word-of-mouth indications of Peel’s COVID horrors, Huynh was seeing data that indicated the region had high infection rates and poor access to vaccines. He secured funding from the Vohra Miller Foundation to finance the coverage of a topic that had been overlooked.
The two winners will share a $2,000 prize.
WPFC’s annual award recognizes outstanding achievements by Canadian media workers who produce public-interest journalism while overcoming secrecy, threats and intimidation, refusal to comply with freedom of information requests, or other factors that suppress information gathering.
WPFC also awarded a press freedom award citation of merit to Kathleen Martens, a digital reporter for Aboriginal Peoples Television Network (APTN). Martens has spent years pursuing stories of sexual assault and harassment in the Indigenous community, including a 2021 article revealing assault charges against a prominent Indigenous healer. She and her APTN employer frequently faced attacks from supporters of the male leaders involved in the articles.
Stephanie Nolen is the winner of the Spencer Moore Award for Lifetime Achievement for her body of work as a foreign correspondent at Globe and Mail. Nolen is now with the New York Times.
Throughout her career, covering four continents, Nolan has shown tremendous courage and compassion in her coverage of wars and internal conflicts: AIDS, Zika virus, mass murder, and political coverups. She has been an inspiration to a generation of young reporters, especially female journalists. The Spencer Moore Award, which is named for one of WPFC’s founding directors, is awarded to a journalist or media worker to honour their lengthy work in the pursuit of press freedom.
« This year’s Press Freedom Award winners represent the essence of public-service journalism by putting a spotlight on people who were overlooked by the media and under-serviced by their governments during a national crisis, » said WPFC president Heather Bakken. « Canadians have been fortunate to have a courageous journalist of Stephanie Nolen’s calibre sharing her lens on the world for nearly three decades. »
To learn more about the award winners and their work, go to www.worldpressfreedomcanada.ca.
The WPFC also announced that Marilena Nardi is the grand prize winner in the 21st International Editorial Cartoon Competition, with the theme: Silence is Golden: Cancel Culture on Social Media . Second prize goes to Patrick LaMontagne of Canmore, Alta., and third prize to Serbia’s Tošo Borković (Toshow).
Born in 1966, Marilena Nardi is from Chiampi, Italy, and is a previous winner of World Press Freedom Cartoon in Ottawa. After graduating in sculpture, she is now Professor of illustration at the Academy of Fine Arts in Venice.
The winning cartoons can be accessed on our website.
World Press Freedom Canada (formerly Canadian Committee for World Press Freedom Canada) is an Ottawa-based volunteer group whose mission is to raise public awareness for the right to free expression, to identify violations, and defend freedom of the press. The advocacy group works with the patronage of the Canadian Commission for UNESCO and the sustaining sponsorship of the Canadian Bankers Association.
For more information and to arrange media interviews please contact: Shawn McCarthy at 613-294-4491
OTTAWA, ON, le 3 mai 2022 /CNW Telbec/ – La journaliste Fatima Syed et Tai Huynh, rédacteur en chef et éditeur de la publication The Local, ont été déclarés conjointement lauréats du Prix de la liberté de la presse 2022 remis par le groupe de défense Liberté de la presse Canada (LPC), basé à Ottawa.
The Local est une jeune publication en ligne de Toronto. Au plus fort de l’éclosion de COVID-19, Fatima Syed s’est rendue dans la communauté de la région de Peel pour rendre compte de l’impact du virus sur la communauté, qui est dominée par les immigrants et les travailleurs de première ligne. Sa série d’articles d’avant-garde ont amené les médias nationaux à s’intéresser à Peel.
Alors que Fatima Syed apportait des indications obtenues de bouche à oreille sur les horreurs de la COVID qui étaient vécues à Peel, Tai Huynh observait des données qui indiquaient que la région présentait un taux élevé d’infection et un faible taux d’accès aux vaccins. Il a réussi à obtenir un financement de la Vohra Miller Foundation pour financer la couverture d’un sujet qui avait été négligé.
Les deux lauréats se partageront un prix de 2 000 $.
Ce prix, remis chaque année par Liberté de la presse Canada, souligne les réalisations exceptionnelles des professionnels des médias canadiens qui pratiquent dans l’intérêt du public, en surmontant les secrets, les menaces, l’intimidation, le refus d’accéder aux demandes d’accès à l’information et d’autres tentatives de contrecarrer la collecte d’informations.
LPC a également décerné une citation de mérite du Prix de la liberté de la presse à Kathleen Martens, journaliste numérique pour le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN). Kathleen Martens a passé des années à enquêter sur des histoires d’agression et de harcèlement sexuels dans la communauté autochtone, notamment un article paru en 2021 révélant des accusations d’agression contre un éminent guérisseur autochtone. Elle et son employeur, APTN, ont fréquemment fait face à des attaques de la part des partisans des leaders masculins visés par les articles.
Stephanie Nolen est la lauréate du Prix Spencer Moore pour l’ensemble des réalisations pour l’ensemble de son travail de correspondante étrangère au Globe and Mail. Mme Nolen travaille maintenant pour le New York Times.
Tout au long de sa carrière sur quatre continents, Stephanie Nolen a fait preuve d’un courage et d’une compassion extraordinaires dans sa couverture des guerres et des conflits intérieurs : SIDA, virus Zika, meurtres de masse, dissimulations politiques. Elle a été une source d’inspiration pour une génération de jeunes journalistes, en particulier les femmes journalistes.
Le Prix Spencer Moore, qui porte le nom de l’un des fondateurs de notre organisme, est décerné à un journaliste ou à un employé des médias pour honorer ses efforts soutenus en faveur de la liberté de la presse.
« Les lauréats du Prix de la liberté de la presse de cette année représentent l’essence du journalisme de service public qui met en lumière des personnes qui ont été négligées par les médias et mal servies par leurs gouvernements lors d’une crise nationale, a déclaré la présidente de LPC, Heather Bakken. Les Canadiens ont de la chance de pouvoir compter sur une journaliste courageuse du calibre de Stephanie Nolen, qui partage avec nous son regard sur le monde depuis près de trois décennies. »
Pour en savoir plus sur les lauréats et leur travail, rendez-vous sur https://worldpressfreedomcanada.ca/fr/.
LPC a également annoncé que Marilena Nardi est la gagnante du grand prix du 21e Concours international de dessin éditorial, dont le thème est : Le silence est d‘or : la culture de l‘effacement dans les médias sociaux. Le deuxième prix est décerné à Patrick LaMontagne, de Canmore, en Alberta, et le troisième prix va au Serbe Tošo Borković (Toshow).
Née en 1966, Marilena Nardi est originaire de Chiampi, en Italie. Elle a déjà remporté le prix du Concours de dessin éditorial de Liberté de la presse à Ottawa. Titulaire d’un diplôme en sculpture, elle est maintenant professeure d’illustration à l’Académie des Beaux-Arts de Venise.
Les caricatures gagnantes peuvent être consultées sur notre site Web.
Liberté de la presse Canada (auparavant le Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale) est un groupe bénévole d’Ottawa dont la mission consiste à sensibiliser le public au droit à la liberté d’expression, à repérer les atteintes à ce droit et à défendre la liberté de la presse. Ce groupe de défense travaille sous le patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO et il est commandité par l’Association des banquiers canadiens.
Pour obtenir des renseignements supplémentaires et pour des entrevues, veuillez communiquer avec Shawn McCarthy au 613 294-4491.
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